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  • 2/10/15 « Merci encore pour ce beau voyage qui infuse doucement. » Amélie
    • 1/10/15 « Eh oui, chaque jour nous sortons un peu plus de notre « bulle indienne » pour reprendre le cours de notre vie enrichie par cette belle expérience au Kérala, Pascale Léger et Guillaume Dubois ont souhaité nous donner le meilleur tout au long de ce séjour et je les en remercie, ce fut réussi, tout fut parfait. Et la chance fut aussi de le partager avec des personnes sympathiques, un vrai bonheur !
      Bonne continuation pour les prochains voyages ! Avec mon meilleur souvenir » Chantal L.
      • « Je tiens à te remercier d’avoir permis ce magnifique voyage avec une équipe impeccable que représentait l’intendance. Merci également à Marie Annick pour sa disponibilité, sa gentillesse accompagnée d’une certaine rigueur indispensable en tant que responsable d’un groupe. Jean-Pierre et moi-même avons énormément de plaisir et sommes remplis de cette belle énergie que dégage ce merveilleux peuple Maasaï ainsi que son environnement. » Suzy M.
        • « Quelques jours ont passé. Le voyage me laisse un goût de plénitude, de contentement. Est-ce l’immensité de ces territoires, où la vie expose dans sa plus extrême force l’impitoyable destin des êtres ? La présence animale m’a conquise. La puissance et la grâce, la douceur et la cruauté, intime symbolique de nos vies humaines, gouverne ces hauts plateaux balayés par les vents où les opposés se côtoient, se tuent, parfois se réconcilient.Le peuple Maasaï, peuple de liberté… L’un des leurs a fortifié en moi la nécessaire lenteur, l’attention à l’instant. Son déplacement, ses mouvements lents dans la marche, nous sifflions ensemble les chants de nos oiseaux, un bel instant de gratitude à ce qui est dans toute la simplicité d’une rencontre. Une nuit, pensant être seule non loin de la tente, je me suis accroupie ; en me relevant, ma lampe de poche a éclairé à un mètre de moi, l’un d’entre eux, assis enveloppé dans son pagne, immobile dans le silence. Je me suis confondue en excuse de m’être ainsi exposée. Il a simplement levé sa main en signe d’amitié sans bouger. C’est cela, un Maasaï. Là, juste là, à ce qui est, présent, sans appropriation d’une émotion. Et son attitude m’a détendue. Touchée aussi au cœur de mon être, par l’existence difficile de certaines femmes dans l’ombre d’un foyer enfumé et obscur, j’entends le cri silencieux d’une douloureuse destinée humaine. L’Afrique, c’est ce paradoxe ; lumières mêlées aux ombres, reflet de notre condition humaine universelle. J’ai aimé ce voyage, il m’a nourrie abondamment. Merci à chacun d’entre vous. » Anne G.
          • « Il m’a été difficile de vous quitter samedi pour me retrouver sans mes repères (vous tous), qui avez si bien participé, chacun a sa manière, à faire de ce voyage une expérience si riche, intense et vivante. La transition au bord de la mer morte s’est bien déroulée. Je n’aurais pas pu espérer mieux : un hôtel sublime, et assez désertique, nous devions être une 15aine de clients (juste parfait), un SPA pour moi toute seule, et j’ai été choyée avec attention et gentillesse par le personnel en majorité philippin. Je me suis surprise à garder le rythme du désert, avec un lever aux aurores pour aller marcher le long de la mer et faire une assise au coucher de la lune et au coucher du soleil, et un maintient du silence. » Valérie Q.
            • Désert
              O désert !
              Qui te domptera ?
              Qui ton âme cherchera ?
              Serait-ce le vent qui emporte ton sable
              Au gré de ses humeurs instables ?
              Et qui comme ces grands peintres
              Dessine un tableau sans cesse changeant ?
              Comme le potier
              De tes rochers
              Tu formes des colonnades,
              Des visages souriants
              Et grimaçants.
              Serait-ce la pluie,
              Cette demoiselle légère
              Qui te nourrit
              Et fait lever tes plants
              En les habillant
              De gris de vert ou de blanc ?
              Ou bien ces hommes pleins de noblesse
              Qui, leur turban sur la tête,
              Parcourent sans cesse
              A dos de nobles bêtes
              Tes chemins serpentant ?
              Peut-être ton ciel bleu
              Que les nuages courant
              Visitent juste le temps
              D’un bel et bref instant ?
              Ou alors tes nuits fraîches
              Éclairées seulement
              De mille lumignons scintillants ?
              Désert ô désert !
              Qui pourra me répondre ?
              Je me suis mis à rêver
              Qu’un jour peut-être viendrait
              Où je me découvrirai
              Pour te livrer mon cœur.
              Serge F.
            • « Comme nous te l’avons tous dit, je crois, j’ai aimé cette expédition dans le désert égyptien que tu avais organisée. Outre la chaleureuse entente au sein du groupe, la découverte de ces paysages, leur dimension, l’impression forte qui s’en dégage, étaient à la hauteur de mes espérances. La bonne surprise était de m’apercevoir que je pouvais avancer sans fatigue, ni lassitude. Je ne suis pas un fan du sac de couchage, mais je n’ai jamais eu froid, et l’on ne se lasse pas des levers de soleil. » Edouard D.
            • « Je suis encore dans une nuée ensablée, le sourire aux lèvres, la paix dans le coeur, les yeux arrimés au soleil malgré le froid et la bise de Lyon. J’ai encore le mot de ‘merci’ qui reste scotché à ma bouche tout particulièrement en direction de Guillaume, Blanche et de Jean-Louis, mais aussi merci à vous tous, pour tout ce qui a pu se dire et se vivre ensemble. Bref, oui je danse, mais plus encore, je plane! On me regardait d’un drôle d’air ce matin, je crains que ça se voit!!! » Elisabeth P.
            • « Merci à tous évidemment pour cette miraculeuse chaleur, de ces échanges incroyables, de votre amour incandescent de la vie. Quelle respiration ! Je ne sais si la vie nous réunira à nouveau mais sachez que, pour moi, le souvenir de ce partage perdurera bien au-delà de cette fugace semaine et finira, après l’exaltation, par nourrir un sentiment de joie, de reconnaissance et, je l’espère, de profonde sérénité. Avoir eu l’infini privilège de vous côtoyer en ces terres sublimes fut un honneur plus qu’un cadeau. » Muriel M.
            • « Destination superbe, beauté, paix, paysages incroyables, bivouacs top, hôtel et diner Siwa top, organisation parfaite : je me  sentais très en confiance (même quand on semblait perdu!), bon équilibre entre le sérieux des thèmes abordés et la possibilité de se détendre et rire. Repas délicieux,un vrai bonheur » Nathalie C.
            • « Perso, j’ai la sensation d’une grande douceur qui perdure. Je vous redis combien j’ai été heureuse de tout ce que nous avons vécu ensemble. C’était un vrai grand moment, d’une intensité riche, d’une qualité profonde et authentique. Un moment rare et précieux. Une aventure intérieure et extérieure puissante. Merci, vraiment merci, à chacun de vous pour la confiance, pour la sincérité, pour le partage, pour votre incroyable présence. Ce sont des moments ressources gravés en moi, et j’espère de tout cœur que cela est la même chose pour vous. »  Jeanne S.
            • « Ce voyage a été pour moi très bénéfique intérieurement !…avec la sensation d’être partie longtemps de chez moi ? Chacun et chacune de vous par sa présence m’ a offert un cadeau différent !….MERCI » Evelyne T.
            • « J’ai beaucoup apprécié cette aventure et ton initiative d’allier méditation et séjour désertique en dehors des circuits trop hâtifs et standardisés. Et sur le terrain, tu as su créer une vraie atmosphère de liberté et de générosité à laquelle j’ai été sensible. » Corinne B.
            • « Une semaine est passée, et il me reste l’impression d’avoir vécu un rêve… Est-ce bien vrai ? Petra plus beau que sur les photos, les 800 marches  – deux fois de suite, la vision (mosaïque quoi qu’à l’envers) de la plaine fertile au loin ; puis le désert, son silence, sa lumière douce même en plein midi, le lys pur perdu au milieu des sables et le chardon d’or dans les rochers ; ce sommeil sous les étoiles, si doux que le scorpion près de mon matelas ne m’a même pas effrayée ; les bédouins, leur sourire, leurs repas parfumés, et… vous tous avec tout ce qui irradiait d’intelligence, de bienveillance, de gentillesse permanente tempérée par l’extrême pudeur des corps et des cœurs, le tout dans ce bain méditatif qui nous unissait.  Merci à tous ! » Sieglinde I.

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