Développement personnel :
se déplacer

on ne se développe pas,
on se déplace

Le développement personnel évoque une amélioration continue, une version optimisée de soi, un projet dont on serait le chef de chantier. Ce que nous observons chez nos voyageurs ressemble à autre chose.
Ce que produit un voyage, c’est plutôt un décalage. On se voit fonctionner ailleurs, avec des inconnus, sans les rôles habituels — ni le métier, ni la place dans la famille, ni la réputation. Et ce qu’on prenait pour son caractère se révèle parfois n’être qu’une habitude.

Ce que nous proposons,
concrètement
Des voyages de sept à quinze jours, accompagnés par un intervenant dont c’est le métier, où un travail personnel est mené chaque jour : atelier du matin, mise en pratique dans la journée, prise de parole le soir. En dehors de ces interventions, on voyage — et le voyage fait sa part, souvent la plus grande.
Le format tient de la retraite et du séjour d’étude. La parole est proposée, jamais exigée, et le travail se fait dans la marche et les repas autant que pendant les ateliers.




Des accompagnants
qui viennent de la recherche
Ilios Kotsou, chercheur en psychologie des émotions. Alexandre Jollien, philosophe. Kevin Finel et Laurence Rambaud, pour l’auto-hypnose. Cloé Brami, médecin. Marie de Hennezel, psychologue, sur le « bien-vieillir ».
Aucun ne vend de méthode en dix étapes. Tous travaillent sur ces questions depuis plusieurs décennies, ont écrit, ont enseigné, et le disent avec les nuances que cela suppose. C’est ce qui distingue ces voyages d’un stage : la durée, le partage du quotidien, et le fait qu’un accompagnant reste disponible bien après l’heure de l’atelier — au dîner, sur la route, dans la file d’attente d’un aéroport.
Du début à la fin du séjour, nos intervenants vivent pleinement le voyage aux côtés des participants. Ils partagent les repas, les temps de découverte et les échanges, et restent accessibles le soir pour accueillir les réflexions ou les interrogations suscitées par la journée. Plutôt que de suivre un programme immuable, chacun s’adapte au groupe qu’il accompagne, à son énergie, à ses besoins et à ce qui émerge au fil du voyage.
Ce qui se travaille
Les émotions difficiles et ce qu’on en fait — la colère, la peur, la honte, qui changent de statut quand on apprend à les regarder.
La relation aux autres, mise à l’épreuve immédiate par la vie de groupe : quinze personnes, deux semaines, des chambres partagées parfois. Aucun exercice ne remplace ce laboratoire.
Les récits qu’on se raconte sur soi, et qui tiennent moins bien quand le décor change.
La joie, enfin — sujet plus sérieux qu’il n’y paraît, et qui occupe plusieurs de nos voyages. La capacité à tenir debout dans ce qui arrive.



Ce que nous pouvons dire,
et ce que nous ne promettons pas
Ces voyages relèvent de l’accompagnement, pas du soin clinique. Ils viennent en complément d’un suivi psychologique, jamais à sa place. Quand une période est trop dure pour se vivre en groupe, nous le disons franchement au téléphone — et il nous arrive de conseiller d’attendre.
Nous ne promettons pas non plus de résultat. Certains reviennent bouleversés, d’autres simplement reposés et contents d’avoir pris le temps de déconnecter. Les deux sont des voyages réussis pour nous.
Découvrez le calendrier de nos prochains voyages spirituels :
Sérénité et Ayurveda : cultiver la joie au milieu de la tempête – INDE DU SUD
Revenir vers soi grâce à l’auto-hypnose – Inde du sud
Habiter l’immensité, entrer dans l’année : présence dans le désert marocain – MAROC
Questions fréquentes
Jamais contre son gré. La parole est proposée, jamais exigée, et beaucoup traversent le voyage en écoutant.
La durée, le dépaysement, et le fait de vivre l’aventure ensemble. Un stage se termine à 18 h, un voyage laisse une empreinte plus durable.
Souvent oui, et c’est même une bonne période. Parlez-en à votre thérapeute avant de vous inscrire.
Oui, et cela fonctionne bien, à condition d’accepter de ne pas faire équipe en permanence.
Selon les voyages : marche, yoga doux, respiration. Rien qui demande une condition particulière.



