Voyage dans le désert :
Maroc, Mauritanie, Sinaï

Le spécialiste des voyages
dans le désert

Marcher là où l’essentiel tient dans un sac
Le désert est notre plus ancienne affaire. C’est là que l’agence a commencé, dans le Sinaï, avec des familles bédouines dont certaines travaillent encore avec nous — les fils de ceux qu’a connus notre fondateur.
C’est le seul de nos terrains à produire tout à fait cet effet. Au troisième jour de marche, quelque chose lâche. Les voyageurs le décrivent tous, avec des mots différents.

Nos trois déserts

Comment se passe une journée
Lever au jour. Marche de plusieurs heures, sac léger : les dromadaires portent les bagages et l’eau. Halte longue aux heures chaudes pour manger et dormir.
Reprise en milieu d’après-midi, bivouac monté en fin de journée. Repas préparé par l’équipe locale, thé, feu. On dort à la belle étoile la plupart des nuits, mais une tente est montée si le vent se lève ou pour ceux qui préfèrent dormir abrités.
Un intervenant accompagne le groupe — méditation, sophrologie, poésie, philosophie selon les voyages. Les temps d’enseignement se glissent dans la marche et dans les soirées, sans ajouter un programme au programme.
Les équipes qui nous accompagnent
Nous travaillons avec les mêmes familles depuis des décennies : chameliers, cuisiniers, guides bédouins au Sinaï, maures en Mauritanie, sahraouis au Maroc. Ce sont eux qui font la qualité d’un voyage dans le désert, bien plus que l’itinéraire.
Cette fidélité a un coût que nous assumons dans nos prix, et une contrepartie : ces équipes connaissent notre manière de voyager, savent que nos groupes marchent en silence certaines heures, et adaptent leur rythme sans qu’on ait à le demander.




Quand partir,
et avec quoi
La saison va de l’automne au printemps ; l’été est exclu pour éviter les grosses chaleur. Les nuits sont fraîches, y compris quand les journées sont chaudes — c’est la surprise la plus fréquente des premiers voyages.
L’équipement tient dans un sac souple : chaussures de marche déjà faites, vêtements couvrants et clairs, chèche, lampe frontale, sac de couchage. Nous envoyons une liste détaillée dans votre carnet de route après l’inscription.




Faut-il être sportif ?
Non, mais il faut aimer marcher. Quatre à cinq heures par jour sur terrain irrégulier demandent une bonne condition générale, pas un entraînement.
Nos groupes de désert sont un peu plus grands qu’ailleurs — jusqu’à une trentaine de personnes — parce que l’espace absorbe le nombre et que la marche disperse naturellement les rythmes. Chacun trouve sa place dans le groupe, et la journée s’organise d’elle-même.
Découvrez le calendrier de nos prochains voyages spirituels :
Traversée du Sinaï vers la Joie – ÉGYPTE
Sur les pas de Majnûn, le fou d’amour : une traversée poétique au cœur du désert – MAROC
Passage 2027 dans le désert vers la Joie – MAURITANIE
Questions fréquentes
À la belle étoile la plupart des nuits, sur un matelas fin posé sur le sable, avec des tentes disponibles en cas de vent.
Au Sahara, en raison des contraintes environnementales, il ne sera pas possible de réaliser sa toilette à l’eau. Nous vous conseillons de prendre des lingettes humides pour faire une toilette sommaire. Les deux dernières nuits avant le retour seront à l’hôtel, vous pourrez alors avoir accès aux commodités d’hygiène.
Le relief offre à chacun l’intimité nécessaire ; il n’y a pas d’installations sanitaires en bivouac.
Il n’y a pas de couverture réseau dans le désert, et cela en fait une formidable occasion de déconnecter vraiment.
Les nuits sont fraîches, y compris après une journée chaude. Prévoyez un sac de couchage bien chaud : c’est la précaution la plus utile du voyage.
Oui, c’est même l’un de nos rendez-vous les plus attendus, au Maroc comme en Mauritanie.






